la girouette

samedi 14 juillet 2012

Je reviens vite

Je m'en vais demain.
Mais je reviens vite.
Normalement.
Si rien ne se met en travers de ma route car... on ne se jamais, après tout.
Alors juste au cas où, parce qu'en ce lieu qui m'est si intime et dont vous ne soupçonnez même pas l'existence, je n'ai encore jamais parlé de vous -en tous cas, pas en tant que ce que ce vous représente aujourd'hui dans ma vie.
Je vous l'écrit une bonne fois pour toute, et tenez-vous le pour dit.

Je vous aime.

 

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mercredi 4 janvier 2012

Soyons honnête

Whenever I'm alone with you
You make me feel like I am home again
Whenever I'm alone with you
You make me feel like I am whole again

Whenever I'm alone with you
You make me feel like I am young again
Whenever I'm alone with you
You make me feel like I am fun again

However far away
I will always love you
However long I stay
I will always love you
Whatever words I say
I will always love you
I will always love you

Whenever I'm alone with you
You make me feel like I am free again
Whenever I'm alone with you
You make me feel like I am clean again

However far away
I will always love you
However long I stay
I will always love you
Whatever words I say
I will always love you
I will always love you
Lovesong, The Cure


Les années ont passé, les amours, les événements... l'eau à coulé sous les ponts, le temps a
poursuivi son vol.

Mais même à présent, je ne peux entendre cette chanson sans que mon coeur ne se serre.


I will always love you.

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mercredi 18 novembre 2009

Feelings, nothing more than feelings

Pas jolie.
Pas gentille.
Nulle au boulot.
Nulle à la maison.
Nulle.
Nulle.
Nulle.
Triste, et toute seule.

C'est comme ça que je me sens en ce moment.

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samedi 14 mars 2009

Sais-tu que la musique s'est tue?

Et dire que, comme Jeff Buckley, je ne vous ai jamais vu en concert. Alors que j'aurais dû.
Et même que j'aurais pu.

bashung2

Vous me manquerez...

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mardi 27 mai 2008

La dent d'or (mais pas de Fontenelle)

Il y a quelque chose qui me gêne, et c'est chaque fois que je parle à quelqu'un ou que je tente de mâcher la fourchetée que je viens d'enfourner. Ça fait bien trois ou quatre minutes en fait...

Je me détourne, fouille ma bouche des doigts et finis par en extraire la cause du tracas. J'observe  minutieusement cet objet étrange qui, comme je le constate, médusée, ne ressemble à rien. De plus il est d'une taille assez importante considérant la petite gêne qu'il a occasionnée.

C'est assez difficile d'observer cette chose de si près sans être repérée par mes convives qui continuent leur conversation autour de la table, pourtant, personne ne m'importune. Je finis par distinguer un bout de dent. Ah non, mais c'est une dent en fait, une molaire même, qui a explosé et s'est re-solidarisée autour de... de quoi? On dirait un gros chewing-gum rose. Mais... si c'était dans ma bouche, c'est une de mes dents alors! C'était donc ça, ce truc agréable sur lequel je passais ma langue sans cesse toute à l'heure. C'était ma gencive nue.

Il me manque une dent et si on y pense c'est absolument hideux. Mais personne ne le voit et moi, je m'en régale.

 

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samedi 15 mars 2008

Paradise... ?

Par moments je me perds.
Je ne sais plus pourquoi je me bats.
Encore et toujours cette question, qui revient en cycle comme la marée avec la lune: ''Quelle est la mission?''.

Pourquoi construire? Pourquoi arrêter de me détruire? Quel but? Dans quelle direction?
Puisque le doute m'assaille sans cesse... A quoi bon faire taire la peur, puisqu'elle revient toujours.

Toi tu es là, dans notre lit, et tu t'endors en murmurant que tu m'aimes. Et je m'échappe de tes bras, en ravalant mes sanglots et fuyant ton étreinte.
Parce que je n'assume pas le bonheur.
Parce qu'il y a toujours cette part d'ombre qui me rattrape et qui me rappelle que je n'ai pas pleuré toutes mes larmes et que je ne suis pas sortie de ma problématique égoïstico-maso-jesaispasquoi.

Et toi, mon amour, tu es si patient, si optimiste... si inconscient. Tu dis, des étoiles dans la voix, tellement serein que tu parles déjà presque endormi, que je serai une bonne mère... et je me revois -moi, des années plus tôt, adoptant le même discours auprès de celui qui m'était aussi néfaste que je peux l'être pour toi si ma part d'ombre prend le dessus... si je n'arrive plus à prendre le dessus sur ma part d'ombre. Toi, mon bel amour tout beau, tout nouveau, tellement sain et sauf... je vais te nuire.

Pourquoi crois-tu autant en moi?

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vendredi 9 novembre 2007

Ssssht...

Je réfléchis.

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mercredi 6 juin 2007

Trop...

… impatiente
intransigeante
égoïste
anxieuse
autoritaire
têtue
égocentrique
tourmentée…

Je n’aurai pas d’enfants. Même si j’en meurs d’envie.
Parce qu’avant tout, j’en meurs de trouille…

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jeudi 19 avril 2007

Ouais, ouais, ouais...

Oui, je sais, on est le 19 avril et j'ai pas écrit un mot depuis le 09 mars. Tu veux que je te dise? Ben non, en fait, je te l'ai déjà dit: depuis que je suis heureuse, ça veut plus sortir.

Ouais, je suis au courant, c'est les élections dans 3 jours. Et il n'est pas question que je te dise pour qui je vais voter. D'abord parce que je suis même pas sure de mon choix, ensuite parce que je ne l'assume pas vraiment, mon choix. J'ai l'impression de -rah bordel y'a une expression populaire pour dire ça, tu sais genre "pisser dans un violon", "chier dans la colle", "trouver des poils aux oeufs"...- bon enfin j'ai l'impression que c'est un choix de pétocharde feignasse qu'a pas envie de s'épuiser les méninges à vraiment y fléchir à deux fois. Du style, je ne dirais ni que le verre est à moitié vide, ni à moitié plein, je dirais juste qu'il est à moitié.

Ouiiiiiiii je le vois bien. Mon appart est cradingue parce que j'ai même plus le temps d'y faire le ménage. Mon chat a grossi suite à la dépression qu'elle se tape parce que je l'abandonne fréquemment une quinzaine complète et qu'elle se venge sur la bouffe. Ma crassula (plante grasse résistante) et mon lierre (persistant en toute saison) ont crevés. J'ai 486 mails en retard dans ma boîte e-mail. J'ai pas répété mes morceaux pour ce week-end. Mon frigo est vide. Mon fer à repasser a rebaptisé la pile de linge qu'il ne se résigne pas à attaquer "Mont Everest". Je ne suis pas allée au cinéma depuis des lustres, je ne sais même pas à quoi ressemble les albums dans les bacs et je lis le même livre depuis Noël. MAIS, je ne terminerai pas ce long exposé de déchéance par la célèbre tirade de Dominique Lavanant (même si en ce qui me concerne, c'est vrai aussi mais sans les sucs de Vosges... hu hu).

Par contre, j'ai une bonne nouvelle: ma radioblog a ressuscité. Trop classe.
Le petit hic c'est que je ne me souviens plus comment qu'on enlève les vieilles chansons et qu'on en met des nouvelles. Parce que ça vraiment trop longtemps. C'est con, hein?

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vendredi 9 mars 2007

Un tout petit rien

Sur la page de garde de mon agenda, il y a une rubrique, tout en bas, intitulée: "Personne à prévenir en cas d'urgence".
J'y ai mis son nom et son numéro de téléphone.

C'est un tout petit rien qui veut pourtant dire tellement, tellement de choses...
Que oui, il s'inquiète de moi par exemple. Qu'il prend soin de moi.
Qu'il sait m'aimer si fort qu'il arrive à me redonner confiance parfois.

C'est un tout petit rien, mais il me fait beaucoup de bien.

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jeudi 8 mars 2007

03 MAR 03:01

1)parfois les gens sont hermétiques et donc blessants 2)je ne suis plus co-présidente 3)c'est un soulagement 4)je suis soule 5)tu n'es pas tout seul 6)je ne suis ni jalouse ni anxieuse parce que j'ai confiance 7)je ne sais plus 8)j'ai peur mais c'est un sentiment avec lequel je compose depuis mon enfance 9)parfois j'ai l'impression que tu ne saisis pas à quel point la vie m'a brisée 10)je me dis souvent que ton amour ne sera jamais assez grand pour encaisser toutes mes écorchures 11)toi et moi ça peut marcher 12)toi et moi ça ne peut pas marcher 13)ça porte bonheur si tu m'aimes pour de vrai 14)il faut que tu m'aimes encore plus 15)ce message est un roman 16)et même si tu m'aimes aujourd'hui tu ne m'aimeras plus demain, alors à quoi bon? 17)il est encore temps pour toi d'abandonner 18)euh...


(Tu devrais pas m'laisser la nuit, j'peux pas dormir j'fais que des conneries)

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lundi 5 mars 2007

Red

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vendredi 2 mars 2007

C'est un long roman, didou didou di da...

Quinze jours chez lui, puis le week-end chez moi.
Lundi, il a pris son train tôt le matin.
Je bougonne toujours à la gare. C'est une façon de ne pas montrer que je suis triste.
Il ne sera chez lui que mardi soir mais vendredi, avant de partir, j'ai déposé des mots doux sous son oreiller.
Je préfère cette alternative au rouge à lèvres sur le miroir.
L'idée qu'il s'endorme avec mes baisers de papier me plaît plus que celle qu'il se rase avec des graffitis au gloss.

P. à la girouette, 27 FEV 13:30
J'aurais bien aimé que tu sois là ce soir

la girouette à P., 27 FEV 13:35
Je serai un peu là, si tu me cherches bien...

P. à la girouette, 27 FEV 13:36
Tu es toujours là sans avoir à chercher

Il me scotche, ce type.

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mardi 27 février 2007

Le non-spleen de la blogueuse

Juillet 2006
Août 2006
Septembre 2006
Octobre 2006
Novembre 2006
Décembre 2006
Janvier 2007
Février 2007

Panne de blog.

Or ce matin, j'écoutais Sean Lennon à la radio. Il disait que sans tristesse on n'arrive à rien faire de beau, parce que "la vie est triste". C'est un peu léger comme justification, non? Alors quoi, il n'y a que lorsque nous sommes submergés par nos affres, ou même simplement en proie à un trouble vague à l'âme que nous sommes capables de nous transcender?
Le spleen chronique de Beaudelaire, la laideur subjective de Gainsbourg, la folie dévoreuse de Virginia Woolf... et cent autres génies encore qui doivent l'arrangement subtil de leurs mots au chaos profond de leurs maux.

Et pourtant, le bonheur, c'est une sacrée émotion, non? Ça vous prend aux tripes, ça vous fait frémir, ça vous chavire, ça vous laisse pantois, tourneboulé, tout émoustillé, ébahi, ravi, rêveur... Ça vous prend toutes vos pensées, ça vous submerge, ça vous remplit complètement, ça vous comble. Et ça vous met des larmes dans les yeux, tout autant que la tristesse. Sauf que, il faut bien se rendre à l'évidence, ça vous prend tout votre jus.

Depuis que je suis heureuse, j'ai plus rien à bloguer.

Posté par lagirouette à 20:27 - - Commentaires [5] - Permalien [#]

mercredi 10 janvier 2007

Tata Marie a dit

... du haut de ses 95 ans, à ma copine M., 30 ans, célibataire:
(prendre un fort accent du midi, l'air coquin, et imaginer la gestuelle qui va avec)

- Les garçoñs, c'est commeu les meloñs: y faut eñ tâter quèquezuñs avañt de trouver le boñ!

Et on dit merci qui?

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